Au fil de ces 24 mois, je n’ai cessé d’apprendre de ce véhicule en général et de ce type de motorisation en particulier.
Maintenant, la proximité des 10% d’autonomie restante ne me fait plus serrer les fesses.
Tout comme avec un véhicule thermique, on apprend une nouvelle approche de l’automobile.
Ça tombe bien, c’était l’idée de cette quatrième LOA débutée mi juin 2024.
J’avoue que les 10 premiers mois ont été rudes.
Je comptais les échéances restantes en me disant que j’avais été bien optimiste de me lancer la dedans.
Heureusement une LOA, ça a une fin.
Et puis, ces 14 derniers mois, j’ai commencé à comprendre la philosophie de ce type de véhicule.
Pas de l’eNy1, non du véhicule électrique « moderne ».
Parce ce que l’eNy1, sous ses aspects technologiques qui attrapent l’œil comme cette immense tablette centrale ou ses caméras de partout ou encore son bruit de vaisseau spatial, il peut faire illusion.
Sauf si on le confronte à la réalité du moment.
Où la plupart des véhicules sortis depuis 2023, font mieux que lui.
Et souvent sans se croire obligé d’en faire des caisses.
Je dis souvent que ce véhicule est un bon test, un exemple du pire et du meilleur que l’on peut croiser dans le véhicule électrique actuel.
Ça peut être carrément dissuasif ou ça peut donner envie d’aller voir ce qui se fait ailleurs.
Du pur véhicule de transition.
À son corps défendant.
Ah, c’est sûr qu’il plait,
personne ne sait ce que c’est mais tout le monde demande.
Encore un couple d’allemands, il y a deux semaines à l’aire de Cézac.
Donc y a le look extérieur / intérieur.
Y a quelques qualités de confort et d’économies d’énergie surtout depuis la mise à jour effectuée en mars 2026.
Mais c’est un véhicule qui vient très bien en ville et sur route.
Parfois un peu sur autoroute mais alors sur des trajets de 250 kilomètres aller / retour.