Comme la transmission auxroues arrières est électrique sur l'Outlander PHEV donc découplée de la transmission aux roues avant, ils ont peut-être réglé l'anti-patinage pour ne pas freiner les roues avant en cas de patinage (cela ne "bouffe" pas de couple destiné aux roues arrières) 
Mon hypothèse, c'est qu'une fois qu'une roue s'est mise à patiner sur un essieu (ici c'était l'avant mais peu importe), il n'y avait pas besoin de forte puissance sur l'essieu pour qu'elle continue à patiner donc j'avais un très faible appui sur l'accélérateur.
Du coup l'appui était trop faible pour que l'essieu arrière fasse bouger la voiture. Je pense que si j'avais collé le pied au plancher elle aurait décollé. Je ne l'ai pas fait parce que je n'aime pas entendre une roue patiner à ce point, et que c'était plus simple de reculer et prendre un peu d'élan.
Mais si c'est ça, ça veut dire que la répartition est de puissance entre AV et AR est très mal gérée (possible qu'il y ait en permanence un partage 50-50). Il faudrait que quand le système détecte un patinage sur un essieu il coupe ou au moins diminue la puissance sur cet essieu et envoie tout sur le moteur de l'autre essieu. Je me trompe peut-être mais ce ne seraient que quelques de lignes de code à écrire ...
C'est quand-même regrettable d'avoir un moteur par essieu et d'en arriver là ... Mais encore une fois, pour en arriver là il faut un peu le chercher (manoeuvre au ralenti, monticule de neige à grimper qui devait faire ses 40 cm de haut, pneus TS de 31000 km).