Par contre il s'est insurgé justement de cet amalgame :
En 1900, soit 36 ans après son aventure à Bruxelles, où l’on utilisa des barrières pour tenir la foule à distance, Nadar (qui avait 80 ans à l’époque) écrivit une lettre au journal ‘Le petit bleu du matin’ pour confirmer qu’il n’avait rien à voir avec l’appellation ‘barrière Nadar’: “Veuillez comprendre combien cela pèse sur quelqu’un d’être considéré à perpétuité comme le parrain d’une barrière, surtout si cette personne a toujours rejeté l’utilisation de quelle barrière que ce soit. Laissez-moi au moins l’occasion de protester contre ce baptême forcé.”